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Cummings Dominic: Estratega del Brexit

Cummings

Dominic Cummings

 

Qualifié de "psychopathe carriériste" par David Cameron, il a aussi déjà été comparé à Steve Bannon, l'ex-conseiller controversé du président américain Donald Trump.

L'un des hommes les plus puissants du Royaume-Uni se balade en jean et t-shirt. Au soir de son intronisation comme Premier ministre, Boris Johnson est photographié dans le hall du 10, Downing Street, entouré de membres de son nouveau cabinet, endimanchés. Dans le fond à droite, un homme mince à la calvitie avancée applaudit, vêtu d'un t-shirt gris et d'un jean foncé. Un cameraman emporté par sa ferveur ? Non. Dominic Cummings, 47 ans, est le nouveau conseiller spécial de Boris Johnson. L'homme "s'habille comme un sac pour bien montrer son mépris du pouvoir", estime le site d'information britannique, Reaction. 

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Depuis, le cerveau de la campagne en faveur du Brexit, qui n'a jamais pris sa carte au parti conservateur, a troqué son t-shirt contre une chemise froissée et une éternelle doudoune sans manche. S'il reste discret, son influence auprès de "BoJo" ne fait que grandir.  

Un "psychopathe carriériste"

Depuis l'arrivée au pouvoir de l'ancien maire de Londres en juillet, Dominic Cummings est à l'origine d'une série de licenciements d'assistants ministériels pas assez pro-Brexit à son goût, y compris la conseillère du ministre des Finances Sajid Javid, sans que ce dernier en soit informé à l'avance. À son tableau de chasse récent, le quadragénaire peut aussi accrocher l'annonce faite par Boris Johnson de suspendre le Parlement jusqu'à mi-octobre. 

Qualifié de "psychopathe carriériste" par l'ancien Premier ministre conservateur David Cameron, il a aussi déjà été comparé à Steve Bannon, l'ex-conseiller controversé du président américain Donald Trump.  

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"Nous avons déjà eu des chefs de gouvernement qui étaient très proches de leurs conseillers, mais jamais de personnes qui semblent autant contrôler le travail des ministres. Il se comporte comme un vice-premier ministre. C'est comme si le Royaume-Uni était gouverné par quelqu'un qui n'a pas été élu", s'inquiète dans Le Monde Tim Bale, professeur de science politique à l'université Queen Mary, à Londres. 

Son rôle est tel qu'il lui a valu un téléfilm, diffusé en janvier sur Channel 4, Brexit : The Uncivil War. Dominic Cummings, interprété par Benedict Cumberbatch, est dépeint en agitateur déployant des tactiques tirées de L'art de la guerre de Sun Tzu. 
Un russophile à la formation prestigieuse

Né en 1971 à Durham, dans le nord de l'Angleterre, d'un père gestionnaire d'un projet de plateforme pétrolière et d'une mère institutrice, Dominic Cummings fréquente une école privée puis la prestigieuse université d'Oxford. Russophile, passionné par l'écrivain Dostoïevski, il vit en Russie durant trois ans après ses études, où il contribue, dans les années 1990, au lancement d'une compagnie aérienne qui ne décolle pas. 

De retour au Royaume-Uni, il fait ses armes en politique en menant plusieurs campagnes, notamment contre l'adoption de l'euro. En 2002, il est nommé directeur de la stratégie du Parti conservateur, mais il quitte ses fonctions huit mois plus tard, jugeant "incompétent" le chef des Tories de l'époque, Iain Duncan Smith. Il devient ensuite conseiller spécial du ministre de l'Éducation, Michael Gove, devenu entre-temps le bras droit de Boris Johnson. 

Le stratège de la campagne pro-Brexit

Directeur de la campagne pro-Brexit "Vote Leave", il joue un rôle décisif en menant une campagne active basée sur les réseaux sociaux et la collecte de données personnelles. Les méthodes de "Vote Leave" ont été mises en cause depuis, en particulier l'utilisation de slogans trompeurs et de publicités politiques ciblées.  

Après ce dernier, il se retire pendant deux ans et demi "dans un bunker dans la ferme de Durham qu'il codétient avec son père - et qui a bénéficié de 20 000 euros par an de subventions européennes", détaille L'Obs. Là, il écrit frénétiquement sur son blog, estimant par exemple que le Royaume-Uni traverse "une crise unique sur cinquante ou cent ans" dont il faut profiter "pour changer des choses normalement immuables".  

En mars, Dominic Cummings est reconnu coupable d'outrage au Parlement pour avoir refusé de comparaître devant une commission enquêtant sur la diffusion de fausses informations pendant la campagne - ce qui pousse aujourd'hui plusieurs députés à questionner son accès au Parlement, rapporte le Guardian. 

Il reste d'ailleurs très impopulaire, y compris dans son camp. Mardi encore, l'ancien ministre conservateur des Finances Philip Hammond, opposé à une sortie de l'Union européenne sans accord, a lancé sur la BBC à son encontre une critique à peine voilée, dénonçant "les nouveaux venus", ceux qui font de l"'entrisme" et "essaient de transformer" le Parti conservateur pour le rendre moins ouvert à différents courants politiques. Une critique qui a probablement peu touché Dominic Cummings, qui en a vu d'autres. 

https://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/dominic-cummings-le-strat...

Dominic Cummings

 

Descrito como "psicópata profesional" por David Cameron, también ha sido comparado con Steve Bannon, el controvertido ex asesor del presidente de los Estados Unidos, Donald Trump.

Uno de los hombres más poderosos del Reino Unido camina en jeans y camiseta. En la noche de su inducción como primer ministro, Boris Johnson es fotografiado en el vestíbulo de 10 Downing Street, rodeado de miembros de su nuevo gabinete, vestido con el mejor atuendo del domingo. En el fondo a la derecha, un hombre delgado con calvicie avanzada aplaude, vestido con una camiseta gris y jeans oscuros. ¿Un camarógrafo que se deja llevar por su fervor? No. Dominic Cummings, de 47 años, es el nuevo asesor especial de Boris Johnson. El hombre "se viste como una bolsa para mostrar su desprecio por el poder", dice el sitio de noticias británico Reaction.

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Desde entonces, los cerebros de la campaña Brexit, que nunca tomó su tarjeta del partido conservador, cambiaron su camisa por una camisa arrugada y una eterna chaqueta sin mangas. Si permanece discreto, su influencia con "BoJo" solo aumenta.

Un "psicópata profesional"

Desde que el ex alcalde de Londres llegó al poder en julio, Dominic Cummings ha estado detrás de una serie de despidos de asistentes ministeriales que no son lo suficientemente pro Brexit, incluido el asesor del Ministro de Finanzas. Sajid Javid, sin que este último sea informado de antemano. En su reciente persecución, el hombre de cuarenta años también puede enganchar el anuncio de Boris Johnson de suspender el Parlamento hasta mediados de octubre.

Descrito como un psicópata profesional por el ex primer ministro conservador David Cameron, también ha sido comparado con Steve Bannon, el controvertido ex asesor del presidente de los Estados Unidos, Donald Trump.

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"Ya hemos tenido jefes de gobierno muy cercanos a sus asesores, pero nunca personas que parecen tener tanto control sobre el trabajo de los ministros. Se comporta como un viceprimer ministro. Es como si el Reino Unido fuera gobernado por alguien que no fue elegido ", le preocupa a Le Monde Tim Bale, profesor de ciencias políticas en la Universidad Queen Mary de Londres.

Su papel es tal que ganó una película de televisión, transmitida en enero en Channel 4, Brexit: The Uncivil War. Dominic Cummings, interpretado por Benedict Cumberbatch, es retratado como un agitador que despliega tácticas de The Art of War de Sun Tzu.

Un rusófilo con una formación prestigiosa.

Nacido en 1971 en Durham, en el norte de Inglaterra, Dominic Cummings, padre gerente de un proyecto de plataforma petrolera y madre maestra, asistió a una escuela privada y luego a la prestigiosa Universidad de Oxford. Russophile, fascinado por el escritor Dostoievski, vive en Rusia durante tres años después de sus estudios, donde contribuye, en la década de 1990, al lanzamiento de una aerolínea que no despega.

De vuelta en el Reino Unido, se abrió paso en la política al realizar varias campañas, incluso contra la adopción del euro. En 2002, fue nombrado director de la estrategia del Partido Conservador, pero dejó el cargo ocho meses después, juzgando al líder tory "incompetente" Iain Duncan Smith en ese momento. Luego se convierte en Asesor Especial del Ministro de Educación, Michael Gove, quien desde entonces se ha convertido en la mano derecha de Boris Johnson.

El estratega de la campaña pro-Brexit

Director de la campaña pro-Brexit "Vote Leave", juega un papel decisivo en el liderazgo de una campaña activa basada en las redes sociales y la recopilación de datos personales. Los métodos de "voto de licencia" se han puesto en duda desde entonces, en particular el uso de eslóganes engañosos y anuncios políticos dirigidos.

Después de esto último, se retiró durante dos años y medio "en un búnker en la granja de Durham que es copropietario de su padre, y que recibió 20.000 euros por año en subsidios europeos", detalla L'Obs. Allí, escribe frenéticamente en su blog, estimando, por ejemplo, que el Reino Unido atraviesa "una sola crisis durante cincuenta o cien años" de la que es necesario obtener ganancias "para cambiar las cosas normalmente inmutables".

En marzo, Dominic Cummings se encuentra en desacato al Parlamento por negarse a comparecer ante una comisión que investiga la divulgación de información falsa durante la campaña, lo que está presionando a muchos parlamentarios hoy para cuestionar su acceso al Parlamento, informa The Guardian. .

Sigue siendo muy impopular, incluso en su campamento. El martes, el ex ministro de Finanzas conservador Philip Hammond, opuesto a una salida de la Unión Europea sin un acuerdo, lanzó una crítica apenas velada de la BBC en su contra, denunciando a "los recién llegados", aquellos de La "entrada" y el "intento de transformar" al Partido Conservador para hacerlo menos abierto a las diferentes corrientes políticas.